En bref
Une randonnée devient un vrai team building à trois conditions : un sentier court et facile que tout le monde peut faire, des épreuves en équipe le long du parcours pour que le groupe avance ensemble au lieu de s'étirer, et un encadrement sérieux (accompagnateur diplômé, eau, plan de repli si la météo tourne). Sans ces trois éléments, c'est une sortie sportive, pas un moment de cohésion.
À La Réunion, la randonnée fait partie de la culture : beaucoup de salariés connaissent les sentiers du volcan, des cirques ou de la forêt. Quand on parle de team building, la proposition arrive donc vite : « Et si on faisait une rando ? » C'est parfois une très bonne idée, souvent une fausse bonne idée. Tout dépend de la façon dont on la construit.
Pourquoi une randonnée seule ne soude pas toujours ?
Sur un sentier, le groupe s'étire en quelques minutes. Les plus entraînés partent devant et discutent entre eux, les moins sportifs ferment la marche, essoufflés, et arrivent quand les autres repartent. On revient avec des souvenirs de paysage, rarement avec une équipe plus unie. Et le salarié qui a souffert pendant trois heures retiendra surtout qu'on ne lui a pas demandé son avis.
Quelles conditions pour que ça marche ?
- Un sentier facile et court : deux à trois heures de marche au maximum, peu de dénivelé, accessible à des personnes qui ne randonnent jamais ;
- Des épreuves en route : énigmes, défis d'adresse, orientation, photos à réaliser, chaque équipe devant arriver complète pour valider l'étape ;
- Un objectif commun à l'arrivée : un repas partagé, une finale, une remise de prix, plutôt qu'une simple descente vers le parking ;
- Une alternative pour ceux qui ne peuvent pas marcher : un rôle à l'arrivée, un atelier, une participation à distance.
C'est l'esprit de nos chasses au trésor en pleine nature : on marche, mais on marche pour résoudre quelque chose ensemble. Les autres formats de plein air sont sur la page des activités de team building, et ceux qui demandent un vrai effort sur la page team building sportif.
Quels pièges éviter ?
- Surestimer le niveau du groupe : on calcule sur le moins entraîné, pas sur le chef de service marathonien ;
- Partir trop tard : dans les Hauts, les nuages montent souvent en fin de matinée et la pluie peut arriver l'après-midi ; on démarre tôt ;
- Oublier la chaleur dans les Bas et la fraîcheur en altitude : deux tenues, de l'eau en quantité, de la crème solaire, voir quelle tenue demander aux participants ;
- Négliger l'encadrement : encadrer une randonnée contre rémunération demande un diplôme, et la météo de montagne change vite. Nos repères sur la sécurité et les assurances d'un team building.
Où organiser un team building nature ?
Pour un groupe mélangé, on privilégie les sentiers balisés et larges, les forêts aménagées, les domaines avec un parc ou les bords de rivière, avec un lieu d'arrivée équipé (ombre, eau, sanitaires, accès pour le traiteur). Les grands sentiers des cirques et du volcan sont magnifiques, mais réservés aux équipes qui randonnent déjà. Notre sélection d'espaces adaptés est sur la page lieux de team building, et les particularités des hauteurs dans le team building dans les Hauts.
Et pour les non-sportifs ?
Un team building réussi ne laisse personne sur le côté. Si une partie de l'équipe ne peut pas marcher longtemps, on raccourcit la boucle, on répartit les épreuves pour que chacun ait un rôle, ou l'on choisit un autre format. Voir le team building pour tous les profils. Pour un groupe venu de métropole qui veut voir le volcan ou un cirque, seminaire974.re présente les excursions à glisser dans un séminaire, un format différent d'un team building.